mardi 23 décembre 2008

LA PAROISSE NOTRE DAME DE HAUTE MARCHE EST HEUREUSE DE VOUS SOUHAITER UN BON ET JOYEUX NOËL 2008 AINSI QU'UNE BONNE ET SAINTE ANNEE 2009.

QUE L'ENFANT DE LA CRECHE VOUS APPORTE LA PAIX ET LA JOIE.

samedi 20 décembre 2008

La flamme de la paix est arrivée sur la paroisse Notre Dame de Haute Marche.


Cette petite flamme, symbole de paix,est allumée en Terre Sainte,rapportée à Vienne d'où elle est largement envoyée dans toute l'Europe.
La lumière de Bethléem permet aux chrétiens de se retrouver en paroisse, à quelques jours de Noël, dans un esprit de paix et de fraternité.
Lors des cérémonies organisées par les groupes locaux dans nos églises,chacun sera ensuite invité à l'emporter chez lui,à la garder allumée jusqu'à Noël et la partager avec sa famille ses amis et ses voisins.
"Un petit geste tout simple envers l'autre".
Il faut savoir accueillir la paix et l'offrir autour de nous.

mardi 9 décembre 2008

journée du catéchisme avec les parents




Les enfants du catéchisme CM1 et CM2 de la paroisse ont participé le 30 novembre à une journée pendant laquelle ils ont marché sur les pas des saints limousins.

Accompagnés par les parents, ils ont bravé le froid et les intempéries pour se rendre à St Léonard, Aureil (St Gaucher et St Faucher), Limoges (St Martial) et Chaptelat (St Eloi).

Ils ont été reçus dans chaque lieu par une personne qui leur a raconté la vie du Saint, sa mission, sa popularité, et comment on le vénère encore aujourd’hui dans les grandes fêtes que sont les ostensions.

Ils savent donc maintenant de St Léonard, qu’il a été remarqué par Saint Rémi pour sa piété et qu’il a obtenu de Clovis le privilège de libérer tous les prisonniers qu’il jugerait dignes de ce bienfait. Par ses prières, il a également permis à la reine de mettre au monde son enfant après un accouchement difficile. Il est ainsi devenu le saint patron des prisonniers et des femmes enceintes.

A Aureil, c’est le Père Pierre MORIN qui a été notre guide. Il nous a parlé de Saint Gaucher qui à 18 ans est devenu ermite. Il est souvent représenté avec une colombe car c’est grâce à elle qu’il a su où bâtir son monastère. Il est dit de lui qu’il faisait de nombreuses guérisons. Il eut entre autres compagnons, St Faucher. Leurs reliques sont conservées dans des reliquaires d’argent. Près d’Aureil, il existe un lieu appelé « le pas de Saint Gaucher », c’est le lieu ou le Saint mourut lors d’une chute de cheval.

A Limoges, c’est le Père Christian DEQUIDT qui nous a parlé de St Martial qui est arrivé en Limousin par la Creuse. Il nous a parlé de la première ostension limousine qui fût organisée pour combattre le mal des ardents, en 994. Après 3 jours de jeûne et de prières auprès des reliques du saint, de nombreux malades furent guéris miraculeusement. Ce fût le point de départ des ostensions en Limousin.

A Chaptelat, c’est un historien qui nous a parlé du Saint. St Eloi est né à Chaptelat en 588. Il a travaillé très tôt chez un orfèvre qui dirigeait un atelier de frappe de monnaie. Pour se perfectionner, il partit travailler à Paris. Le roi Clotaire II lui commanda alors un trône. Avec la quantité d’or fourni, il réalisa non pas un, mais deux trônes. Il entra alors à l’école du Palais où il fît la connaissance de Dagobert. Il est célèbre pour sa charité, il a affranchi des esclaves et fonda des monastères comme celui de Solignac.

Chacun (enfant et parent) s’est prêté au jeu des questions sur le carnet de reporter qui leur avait été remis au départ. Au fur et à mesure de la journée ils ont glané des informations leur permettant de répondre aux devinettes.

La journée s’est terminée par une célébration dans l’église de Chaptelat.

mardi 25 novembre 2008

Ste Geneviève, patronne de la Gendarmerie Nationale





Au Premier rang nous pouvons voir Monsieur le Colonel PEYRAMAURE, Commandant le groupement de Gerndarmerie de Creuse, à sa droite, M. Bernard BONNELLE, sous-préfet d'Aubusson, de l'autre côté M. le Commandant GRELLIER, commandant la Compagnie d'Aubusson

Comme chaque année à pareille date, les gendarmes de la Compagnie d'Aubusson se sont retrouvés pour une messe le vendredi 21 novembre en l'honneur de leur Sainte Patronne Ste Geneviève.
Une centaine de gendarmes accompagnés de leur famille et de paroissiens étaient présents: bonne humeur ambiance détendue...




vendredi 7 novembre 2008

Célébrations de la Toussaint dans différentes églises de la paroisse








Cette année, l'équipe pastorale de la paroisse Notre Dame de Haute-Marche, ayant toujours le souci d'être proche de tous, s'est concertée sur le fait qu'une célébration animée par des laïcs puisse avoir lieu dans différentes églises de notre paroisse. Cette au cours de la messe du jeudi 30 octobre que le Père MORIN a envoyé en mission plusieurs laïcs dans les différents relais. Ces célébrations se sont toutes déroulées le vendredi 31 octobre à 18h30 dans plus de 15 églises.



Les personnes se sont déplacées et ont eu la joie de pouvoir célébrer ensemble la fête de la Toussaint. Ce type de célébration de remplace pas, bien entendu, l'eucharistie (la communion n'est pas distribuée lors de ces célébrations), mais elles permettent aux chrétiens de se rassembler et de prier ensemble. Ceci n'est pas une innovation puisque nous avions fait cela pour Rameaux et que, vu le résultat, nous recommencerons cette année pastorale.



jeudi 6 novembre 2008

Patronage Ste Elsabeth


Comme chaque année le "patro" a fait son retour sur la dernière colonie proposée aux jeunes. Ce futl'occasion de nous réunir autour d'un repas "fondu-frites". Merci à vous.

mardi 4 novembre 2008

Jubilé sacredotal du Père André BINON








Cher Abbé BINON,



Permettez-nous de retracer en quelques lignes votre parcours jusqu’à aujourd’hui.
M. le Curé, comme on vous appelle au fond des campagnes, ou Père BINON pour faire plus moderne,
Vous êtes né le 15 février 1920 dans les Landes où vos parents étaient agriculteurs. Vous avez vécu une partie de votre jeunesse, près d’ici, aux châteaux de Brousse et de Vauchaussade.
Après les années de séminaires à Ambazac, vous êtes ordonné prêtre, en avril 1943, à Aubusson par Monseigneur RASTOUIL, évêque de Limoges avec quatre autres séminaristes.
Jeune vicaire à Aubusson, vous avez fait partie des otages pris par les Allemands en juin 1944. En octobre 1946, vous êtes nommé, curé de Lupersat. 62 ans plus tard, vous desservez D’après les souvenirs des plus anciens, c’était une commune fortement anticléricale. Bref, Champagnat, c’était la galère pour un jeune prêtre. Vous avez relevé le défi et 50 ans après, vous êtes toujours parmi nous. Vos qualités humaines, votre patience et votre respect de toutes consciences ont su toucher le cœur de vos paroissiens.
Et au fil des années, consacrant ainsi votre personnalité exceptionnelle, on a ajouté à votre charge St Domet, La Serre, Bussière-Nouvelle, Sermur, Mautes, La Villeneuve et St Bard.
Vous avez desservi vos communes à bicyclette, puis à moto avant d’avoir fait le taxi pour transporter les enfants du « caté » habitant aux confins de vos communes.
Nous n’avions pas la télévision dans les années 60, mais vous nous avez familiarisés avec le Moyen-Orient. Devant la carte de Terre Sainte fixée au mur de la salle, enfants, nous rêvions, grâce à vos récits vivants, à Abraham quittant la Mésopotamie avec famille, serviteurs et troupeaux pour aller s’installer en Palestine ; à Moïse, l’enfant sauvé des eaux, répondant à l’appel de Dieu et traversant le Sinaï. Bien avant les films à grand spectacle de Franco Zeffirelli et de Mel Gibson, grâce à vos dons de conteur, nous nous imaginions aux côtés de Jésus sur la barque de Simon –Pierre agitée par les flots démontés du lac de Tibériade, souffrant pas à pas avec Jésus sur le chemin du Golgotha, avec Marie de Magdala au matin de Pâques.
Vous cherchiez aussi à nous faire vivre un esprit fraternel. Nous avons tricoté de petits carrés de laine pour fabriquer des couvertures. (Qu’on n’appelait pas encore patchwork) au bénéfice de léproseries de Madagascar. A Lupersat, dès vos premières années de ministère, vous avez monté des pièces de théâtre avec les jeunes, vous êtes parti en voyage avec eux. A plusieurs reprises, vous avez entrainé vos paroissiens, ravis, à Lourdes et en Terre-Sainte.
Vous avez eu aussi le souci de la conservation des bâtiments cultuels, notamment celle de la chapelle de Blavepeyre, de la commanderie de la Croix-au-Bost et de la superbe église romane de Lupersat. C’est à ce titre que l’Etat vous a attribué, en 2001, les insignes de chevaliers des Arts et Lettres. Vous avez fait doter l’église fortifiée de Champagnat, d’une très belle cloche, Claire, baptisée par l’évêque de Limoges, Monseigneur SOULIER en 1990.
Les années ont passé. Nos petites communes ont perdu beaucoup de leurs enfants. Mais, ni la fatigue ni les intempéries, ne vous ont fait manquer le rendez-vous du dimanche et vos paroissiens reviennent à la maison, réconfortés par vos paroles de Vie, de Sagesse et d’Esperance. Connaissant toutes les familles sur plusieurs générations, vous savez, lors des obsèques, des baptêmes et des mariages, personnaliser vos interventions tout en apportant des paroles de Foi.
Au printemps, c’est le retour des « expats », Creusois de Paris et d’au-delà des frontières et Creusois d’adoption ; toujours séduits par vos sermons clairs, faciles d’accès et qui font dire : « Vous avez de la chance à la campagne d’avoir un prêtre comme l’abbé Binon ».
L’été l’église se remplit d’une jeunesse tumultueuse que vous accompagnez dans des célébrations en plein air avec toujours le même esprit jeune.
Alors, merci abbé Binon.
Merci de nous avoir transmis et de nous transmettre encore ce que vous avez-vous-même reçu de Dieu.

Les paroissiens du relais de Lupersat.





Mot à l’occasion des 65 ans de sacerdoce du P. André BINON

En cette fête de l’Assomption où, Marie rend visite à sa cousine Elisabeth, permettez-moi Père BINON de vous adresser ces quelques paroles.
Vous avez été ordonné en 1943 par Monseigneur RASTOUIL, temps où l’Eglise ne connaissait pas encore le Concile Vatican II, où les messes n’étaient pas en langue vernaculaire, où les préparations mariages n’existaient pas encore… Oui, c’est durant la 2nde Guerre Mondiale que vous avez été ordonné « pour la gloire de Dieu et le salut du monde ».
Vous avez traversé une partie de l’Histoire de l’Eglise qui vous a demandé beaucoup d’adaptation, non pas de rupture, mais une continuité dans une forme différente. Beaucoup de confrères n’ont pu rester dans la barque tant la tempête soufflait. Mais vous, avec d’autres, ont entendu cet appel du Christ qui avait dit à ses premiers apôtres et qui vous disiez au plus profond de votre cœur de prêtre : « Ne crains pas ! C’est moi ».
Cet appel vous a poussé en avant dans votre ministère, dans votre relation à Dieu notre Père et avec vos paroissiens.
« Avec eux vous êtes chrétiens, pour eux vous êtes prêtre »
Non pas un prêtre à la manière d’un fonctionnaire ou d’un grand Seigneur, mais un prêtre qui est avant tout un père ; présent dans les bons et les mauvais moments de la vie, partageant peines et joies.
Père BINON, votre présence parmi nous nous fait toucher du doigt ce que sera le Royaume de Dieu où toute la grande famille sera rassemblée autour de Dieu Notre Père.
Ce Père qui vous a confié ses enfants ; ce Père qui vous a donné d’être le Berger de ses brebis, à la suite du Christ.
Berger vous l’avez été et vous l’êtes encore. Un berger qui connaît ses brebis ; où les brebis connaissent leur berger. Telle est votre vision du ministère de prêtre. Un prêtre présent au milieu de ses paroissiens.
C’est votre prière qui vous fait tenir debout parmi nous, votre relation à Dieu, par la lecture et la méditation des évangiles qui font tout ce que vous êtes.

Nous rendons grâce à Dieu pour tant de fidélité, de service et l’abnégation tout au long de ces 65 années de ministères.

Que le Seigneur vous fasse, et nous fasse, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’être encore présent pour de longues années.




Père Jean-Pierre BARRIERE