samedi 19 juin 2010
jeudi 27 mai 2010
Conférence des baptisés de France
Je viens de faire la connaissance avec ce site: http://www.baptises.fr/charte-de-la-ccbf/
Je vous invite à méditer sur le sacerdoce commun de tous les baptisés: le BAPTEME
N'hésitez pas à laisser des messages sur ce site.
Je vous invite à méditer sur le sacerdoce commun de tous les baptisés: le BAPTEME
N'hésitez pas à laisser des messages sur ce site.
vendredi 30 avril 2010
homélie prononcée lors des 60 ans de sacerdoce du P. François BOUTTIER
Le dimanche 25 Avril, journée mondiale des Vocations, la paroisse Notre Dame de Haute-MArche a été heureuse de célébrer les 60 ans de sacerdoce du P. François BOUTTIER.
Voici en quelques mots l'homélie prononcée ce jour là.
Voici en quelques mots l'homélie prononcée ce jour là.
Homélie lors des 60 ans de sacerdoce du Père François BOUTIER à LA COURTINE le 25 avril 2010.
Journée Mondiale des Vocations
« Je suis le Bon Pasteur […] mes brebis écoutent ma voix, moi je les connais ».
Il n’y a pas de plus beau passage, à mon humble avis, dans l’Evangile que celui-ci. Effectivement, nous entendons le Christ nous donner sa mission : être le Pasteur des brebis qui lui sont confiées par son Père.
Être Pasteur, c’est rassembler les brebis, les choyer, les aimer, les disputer quelques fois lorsque le Pasteur s’aperçoit d’un danger potentiel pour elles. Mais pour rassembler les brebis, les aimer, il faut avant toute autre chose les connaître.
Les connaître personnellement, aller au devant d’elles, prendre contact avec elles, les visiter et considérer chacune comme unique.
Leur dire, avec des mots certainement plus simples, ou leur faire ressentir qu’elles sont aimées de Dieu et qu’il n’y a rien de plus cher aux yeux de Dieu que leur personne, leur vie.
Telle est la mission du Christ. Telle a été, telle est et telle sera votre mission Père BOUTIER.
Depuis plus de 60 ans (11 février 1950) vous essayez de tout votre cœur, de toute votre âme et de toutes vos forces d’imiter le Christ Bon Pasteur auprès de celles et ceux auxquels vous avez été envoyé.
D’abord, pendant 12 ans, de 1950 à 1962 au collège St Joseph, « St Jo » pour les anciens que je salue amicalement, où vous avez assuré successivement les fonctions de « Préfet des Grands », « Préfet des Etudes » et enfin comme supérieur.
Ces années « collège » ont façonnée votre personne, votre ouverture d’esprit, toujours prêt à donner de vous-même.
« Toujours prêt », la devise des scouts que vous aviez rejoint à l’âge de 9 ans, années de votre vocation.
Vocation qui vous a conduit à St Vincent de Senlis de 1962 à 1967, comme Directeur Spirituel puis, pendant un an Recteur de la Chapelle mariste de Notre Dame des Anges à Paris.
Votre désir d’être prêtre à rejoint le désir de Dieu de vous confier cette tache, ô combien exaltante de rassembler les brebis dans l’unité.
En 1968, la Creuse vous accueille et ne vous lâche plus. D’abord à Flayat pendant 17 ans puis à La Courtine où vous continuez inlassablement à visiter, dispenser les sacrements et plus particulièrement l’Eucharistie pour laquelle vous avez été ordonné.
Votre présence dans le pays ne laisse personne indifférent. Vous avez pour tous et chacun un mot aimable, vous essayez de voir chaque personne comme Dieu la voit, l’écouter comme Dieu l’écoute, l’aimer comme Dieu l’aime.
Voilà en quelques mots votre sacerdoce dans notre paroisse Notre Dame de Haute-Marche, dans notre Eglise diocésaine.
Vous nous dîtes, Père BOUTIER, par votre vie ce qu’est un prêtre aujourd’hui et pour toujours :
· un homme de relation ouverts aux autres quelque soit sa religion, sa politique, ses convictions philosophiques.
· Un homme de terrain qui parcours à temps et à contre temps, et je dirai même par tous les temps, notre beau pays creusois.
· Un homme de prière car, sans elle, nous ne pourrions pas tenir.
· Un homme de foi, d’espérance et de charité.
« Chrétien avec nous, prêtre pour nous », tel est le message de la journée Mondiale des Vocations. C’est un appel à tous les jeunes à donner sa vie pour le Christ et pour nos frères et sœurs en humanité. Appel qui doit retentir au plus profond de notre cœur. Appel qui conduit au bonheur !
« Levez vous ! N’ayez pas peur ! », L’Eglise à besoin de vous, de nous tous pour bâtir ensemble l’Eglise.
Prêtre aujourd’hui ca vaut le coup, car sans prêtre l’Eglise ne peut tenir.
Pour tout cela, Père BOUTIER, en tant que jeune prêtre, je tiens à vous dire merci et plus particulièrement pour votre fraternité.
Merci, également, au nom de tous ceux et celles qui sont ici, celles et ceux qui n’ont pu venir ce matin mais qui sont proches de nous, de vous par leur prière et leur amitié.
Que le Seigneur Jésus, Bon Pasteur, vous garde encore parmi nous durant de longues années.
Qu’il en soit ainsi.
Père Jean-Pierre BARRIERE
Journée Mondiale des Vocations
« Je suis le Bon Pasteur […] mes brebis écoutent ma voix, moi je les connais ».
Il n’y a pas de plus beau passage, à mon humble avis, dans l’Evangile que celui-ci. Effectivement, nous entendons le Christ nous donner sa mission : être le Pasteur des brebis qui lui sont confiées par son Père.
Être Pasteur, c’est rassembler les brebis, les choyer, les aimer, les disputer quelques fois lorsque le Pasteur s’aperçoit d’un danger potentiel pour elles. Mais pour rassembler les brebis, les aimer, il faut avant toute autre chose les connaître.
Les connaître personnellement, aller au devant d’elles, prendre contact avec elles, les visiter et considérer chacune comme unique.
Leur dire, avec des mots certainement plus simples, ou leur faire ressentir qu’elles sont aimées de Dieu et qu’il n’y a rien de plus cher aux yeux de Dieu que leur personne, leur vie.
Telle est la mission du Christ. Telle a été, telle est et telle sera votre mission Père BOUTIER.
Depuis plus de 60 ans (11 février 1950) vous essayez de tout votre cœur, de toute votre âme et de toutes vos forces d’imiter le Christ Bon Pasteur auprès de celles et ceux auxquels vous avez été envoyé.
D’abord, pendant 12 ans, de 1950 à 1962 au collège St Joseph, « St Jo » pour les anciens que je salue amicalement, où vous avez assuré successivement les fonctions de « Préfet des Grands », « Préfet des Etudes » et enfin comme supérieur.
Ces années « collège » ont façonnée votre personne, votre ouverture d’esprit, toujours prêt à donner de vous-même.
« Toujours prêt », la devise des scouts que vous aviez rejoint à l’âge de 9 ans, années de votre vocation.
Vocation qui vous a conduit à St Vincent de Senlis de 1962 à 1967, comme Directeur Spirituel puis, pendant un an Recteur de la Chapelle mariste de Notre Dame des Anges à Paris.
Votre désir d’être prêtre à rejoint le désir de Dieu de vous confier cette tache, ô combien exaltante de rassembler les brebis dans l’unité.
En 1968, la Creuse vous accueille et ne vous lâche plus. D’abord à Flayat pendant 17 ans puis à La Courtine où vous continuez inlassablement à visiter, dispenser les sacrements et plus particulièrement l’Eucharistie pour laquelle vous avez été ordonné.
Votre présence dans le pays ne laisse personne indifférent. Vous avez pour tous et chacun un mot aimable, vous essayez de voir chaque personne comme Dieu la voit, l’écouter comme Dieu l’écoute, l’aimer comme Dieu l’aime.
Voilà en quelques mots votre sacerdoce dans notre paroisse Notre Dame de Haute-Marche, dans notre Eglise diocésaine.
Vous nous dîtes, Père BOUTIER, par votre vie ce qu’est un prêtre aujourd’hui et pour toujours :
· un homme de relation ouverts aux autres quelque soit sa religion, sa politique, ses convictions philosophiques.
· Un homme de terrain qui parcours à temps et à contre temps, et je dirai même par tous les temps, notre beau pays creusois.
· Un homme de prière car, sans elle, nous ne pourrions pas tenir.
· Un homme de foi, d’espérance et de charité.
« Chrétien avec nous, prêtre pour nous », tel est le message de la journée Mondiale des Vocations. C’est un appel à tous les jeunes à donner sa vie pour le Christ et pour nos frères et sœurs en humanité. Appel qui doit retentir au plus profond de notre cœur. Appel qui conduit au bonheur !
« Levez vous ! N’ayez pas peur ! », L’Eglise à besoin de vous, de nous tous pour bâtir ensemble l’Eglise.
Prêtre aujourd’hui ca vaut le coup, car sans prêtre l’Eglise ne peut tenir.
Pour tout cela, Père BOUTIER, en tant que jeune prêtre, je tiens à vous dire merci et plus particulièrement pour votre fraternité.
Merci, également, au nom de tous ceux et celles qui sont ici, celles et ceux qui n’ont pu venir ce matin mais qui sont proches de nous, de vous par leur prière et leur amitié.
Que le Seigneur Jésus, Bon Pasteur, vous garde encore parmi nous durant de longues années.
Qu’il en soit ainsi.
Père Jean-Pierre BARRIERE
Les JMJ sont lancées
JMJ Madrid 2011 : les jeunes du diocèse sont invités à s’y préparer !La préparation des prochaines Journées Mondiales de la Jeunesse est lancée. Après Sydney en 2008, ce sera la ville de Madrid qui accueillera les JMJ, du 16 au 21 août 2011. Le thème choisi par Benoît XVI pour ces Journées Mondiales sera : "Enracinés et fondés dans le Christ, affermis dans la foi" (épître aux Corinthiens).Organisées par l’Eglise catholique, les JMJ sont ouvertes à tous !
Le site officiel existe : www.jmj2011madrid.com
Le site officiel existe : www.jmj2011madrid.com
dimanche 11 avril 2010
vendredi 19 mars 2010
méditation du 4ème dimanche de Carême
Les lectures de ce dimanche incitent à la conversion. A passer d’un monde ancien à un monde nouveau .Après un long temps de marche et d’épreuves dans le désert, le peuple de Dieu vient d’entrer dans cette terre promise par le Seigneur. Un temps s’achève, celui ou Dieu a accompagné son peuple dans le désert, lui a donné ses lois, l ’Alliance, l’a nourri avec la manne. Un autre temps commence, où le peuple va se prendre en charge. De la manne donnée directement par le Seigneur, aux produits de la terre que le peuple va cultiver pour s’en nourrir. Mais attention de ne pas oublier le Seigneur !
Les produits de la terre sont donnés par Dieu. La célébration de la Pâque, chaque année permettra au peuple de Dieu de ne pas oublier d’où il vient, ni celui qui l’à conduit sur cette terre de liberté Le psalmiste lâche prise devant le Seigneur, il goûte le calme qui suit la tempête, « Il est sauvé ».Et il sait qui l’à sauvé : de toutes mes frayeurs le Seigneur me délivre
L’évangile, « Evangile de la miséricorde » décrit le Seigneur comme un père plein de miséricorde, qui aime ses enfants plus que leur péché. Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Dieu est celui qui aime jusqu’à courir vers le pêcheur qui revient vers lui .Apprenons à devenir ses enfants et entrons dans la joie du pardon qu’il nous offre.
Puisse ce Carême nous aider à faire germer en nous un nouveau printemps par la grâce du pardon ; ainsi qu’à faire éclore en notre cœur et autour de nous les fleurs du partage, de la réconciliation et de la Résurrection.
S’il y a quelque chose à pardonner, c’est l’impardonnable. (Vladimir Jankélévitch)
Marie-Christine BOULIGAUD
Les produits de la terre sont donnés par Dieu. La célébration de la Pâque, chaque année permettra au peuple de Dieu de ne pas oublier d’où il vient, ni celui qui l’à conduit sur cette terre de liberté Le psalmiste lâche prise devant le Seigneur, il goûte le calme qui suit la tempête, « Il est sauvé ».Et il sait qui l’à sauvé : de toutes mes frayeurs le Seigneur me délivre
L’évangile, « Evangile de la miséricorde » décrit le Seigneur comme un père plein de miséricorde, qui aime ses enfants plus que leur péché. Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Dieu est celui qui aime jusqu’à courir vers le pêcheur qui revient vers lui .Apprenons à devenir ses enfants et entrons dans la joie du pardon qu’il nous offre.
Puisse ce Carême nous aider à faire germer en nous un nouveau printemps par la grâce du pardon ; ainsi qu’à faire éclore en notre cœur et autour de nous les fleurs du partage, de la réconciliation et de la Résurrection.
S’il y a quelque chose à pardonner, c’est l’impardonnable. (Vladimir Jankélévitch)
Marie-Christine BOULIGAUD
jeudi 11 mars 2010
Méditation du 3ème dimanche de Carême
Qui d'entre nous n'a pas été bouleversé par le sort des victimes de catastrophes naturelles survenues à Haïti ou à Madère et en bien d'autres lieux ou par celui des innocents massacrés par la férocité des hommes? Ces pauvres gens étaient-ils de grands pécheurs pour mériter un tel sort?
Non! bien sûr que non! C'est ce que Jésus nous dit aujourd'hui. Mais il ajoute aussitôt: il est temps pour vous de vous convertir!
Profitons de ce temps de carême pour nous "convertir", c'est-à-dire changer l'orientation de nos vies. Nous le savons bien: les trois points forts du carême sont la prière, le jeûne et le partage. Nous avons pu prier pour toutes ces visctimes, nous priver de quelques superflus pour envoyer notre participation aux oeuvres humanitaires qui leur viennent en aide.
Mais Jésus nous demande d'aller plus loin par la parabole du figuier stérile. Qu'est-ce qu'un arbre fruitier? C'est un arbre qui produit des fruits délicieux en toute gratuité. Il n'en tire aucun profit personnel mais procure de la joie ou du bien-être à ceux qui goûtent ses fruits.
Il est temps de se demander: "Comment est-ce que j'utilise les dons que le Seigneur m'a confiés? A qui profitent-ils? Que puis-je faire pour "porter du fruit", c'est-à-dire procurer du bonheur, du réconfort, du soutien à ceux qui me sont proches, que je côtoie tous les jours et cela en toute gratuité, sans espoir de retour?
Non! bien sûr que non! C'est ce que Jésus nous dit aujourd'hui. Mais il ajoute aussitôt: il est temps pour vous de vous convertir!
Profitons de ce temps de carême pour nous "convertir", c'est-à-dire changer l'orientation de nos vies. Nous le savons bien: les trois points forts du carême sont la prière, le jeûne et le partage. Nous avons pu prier pour toutes ces visctimes, nous priver de quelques superflus pour envoyer notre participation aux oeuvres humanitaires qui leur viennent en aide.
Mais Jésus nous demande d'aller plus loin par la parabole du figuier stérile. Qu'est-ce qu'un arbre fruitier? C'est un arbre qui produit des fruits délicieux en toute gratuité. Il n'en tire aucun profit personnel mais procure de la joie ou du bien-être à ceux qui goûtent ses fruits.
Il est temps de se demander: "Comment est-ce que j'utilise les dons que le Seigneur m'a confiés? A qui profitent-ils? Que puis-je faire pour "porter du fruit", c'est-à-dire procurer du bonheur, du réconfort, du soutien à ceux qui me sont proches, que je côtoie tous les jours et cela en toute gratuité, sans espoir de retour?
Christiane de GOUTTES
Inscription à :
Articles (Atom)


